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Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]

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MessageSujet: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Sam 31 Mar - 23:21



RENTASS ASET ANESTAW
« La peur... Une arme primitive mais efficace. »


Je suis un mage !

○ Prénom : Rentass Aset
○ Nom : Anestaw
○ Surnom : Arath
○ Âge : 19 ans
○ Sexe : Masculin
○ Taille : 1 m 69
○ Poids : 57 kg
○ Orientation Sexuelle : Bisexuel
○ Groupe sanguin : AB
○ Guilde/groupe : mage solitaire
Magies & Armes


○ Armes :
Il se bat avec des outils : marteau, tournevis, clé à molette etc... Bah quoi ? Il est mécanicien et ne se bat pas souvent au corps-à-corps, il ne fait ça que par grandes nécessités !

○ Magie : Il a une magie de « rééquipement » comme vous l’appelez ; ses armes sont des souris mécaniques qu'il fabrique : équipées de bombes, de caméras, de micros etc...Il les stock dans une dimension et les fait apparaître quand il en a besoin ! Il a beaucoup de modèles, ce sont donc des petits robots ressemblant à s'y méprendre à des véritables rats, ils couinent, ont des poils, des mouvements de moustache, il s'amuse vraiment à les fabriquer.Il met un composant permettant aux rats de capter le signal qu'il émet, ainsi, ils savent qu'il est leur maitre; tous ses rats sauf Bicarbonate sont téléguidés. Ce capteur sert aussi de traducteur, les rats lui parlant dans leur propre langue, il comprend, le capteur est placé dans la paume de la main gauche, il doit faire une manipulation spéciale pour activer le micro grâce auquel il peut parler à travers les rats. Il a une grande variété de rats dont certains reliés à un appareil électronique qu'il a crée lui permettant de voir ce que le rat voit . Comment appeler ce pouvoir... Rééquipement couineur ? =D


Le personnages
○ Les passions : Bricolage, mécanique, lecture...
○ Les Phobies :Étrangement, il a peur des rats.

○ Les Qualités : Amicale, souriant, patient, minutieux, réfléchit et intelligent.
○ Les défauts : Un peu timide, râleur, fainéant, un peu peureux, s'emporte rapidement, un peu dans la lune.

○ Qui est le personnage sur ton avatar :Akise Aru de Mirai Nikki

○ Veux-tu un rang sous ton avatar :Arath, the guy with the rats
Code:
[font=courier new]Arath, the guy with the rats[/font]
Petites infos en plus
○ Prénom : Jade...hello Very Happy
○ Ton age : 17 ans jour pour jour !

○ Où as-tu découvert FTAS : Keith est ma nièce...oui on a 2 ans de différences, problème ?
○ Qu'est-ce qui t'a attiré dessus : Forum très complet et sympathique !
○ Veux-tu avoir accès à la zone Hentai/Yaoi/Yuri : Nope! Pour l'instant je n'en vous pas l'utilité, mais je pourrais être amenée à y demander l'accès dans un futur plus ou moins lointain.
○ Code de validation : Je soussigné, Rentass Aset Anestraw, alias Arath, le garçon aux rats, avoir lu et approuvé la charte de Fairy Tail : The Dark Chess .


L'histoire

Il était une famille de magiciens dans un village autour duquel se trouvait le quartier général d’une guilde noire nommée Dark Sanctuary. La famille dont je vous parle est ma famille, ou plutôt était ma famille, je ne sais même pas si j’en ai déjà fais partie. On m’a maintes fois raconté que les Anestaw étaient très mal vus, on en avait même peur : les parents racontaient à leurs enfants que si ils croisaient quelqu’un avec les yeux rouges et les cheveux noirs, ils devaient fuir, car il s’agissait d’une tradition de ma famille : Mon paternel était doté d’un pouvoir de changement d’apparence : il pouvait modifier les caractéristiques corporelles de manière permanente ou non sur sa propre personne ou d’autres, c’est pourquoi, pour montrer leur fierté d’être mages noirs, dès que les premiers pouvoirs de ses enfants apparurent, ils étaient forcés à subir cette torture qu’était le changement de leur ADN, rendant leurs cheveux châtains de nature en cheveux noirs, et leurs yeux bleus en yeux rouges sang. Je n’ai jamais compris cette stupide tradition pourtant si douloureuse.
Mon père et ma mère se sont rencontrés dans cette guilde, ils sont tombés amoureux. Ils étaient jeunes, à peine vingt ans, mais leur premier enfant naquit, ma sœur ainée : Soaz Berrien Anestaw, une fille absolument détestable dont les cheveux et les yeux furent changés à l’âge de cinq ans. Sept ans plus tard, ils eurent un fils nommé Daioc Cadoz Anestaw, deux ans plus tard, un autre garçon nommé Konogan Madeg. Des prénoms absolument moches, aussi moches que les enfants eux-mêmes, et que leur caractère et comportement qui n’était félicité que lorsqu’ils faisaient quelque chose de mal, une drôle de famille. Je naquis il y a 19 ans, dix ans après la naissance de Konogan. J’étais un accident, une erreur, jamais mes parents ne m’en ont fait douter, ils ne voulaient pas d’autres enfants. On m’affubla du nom de Rentass Aset.
Lorsque je grandissais, on tenta de m’apprendre à mal me comporter, comme tous les membres de ma famille, dans l’espoir que je deviendrais un grand mage noire et que ma naissance aurait au moins permis d’honorer mon nom de famille. Après six ans en tant qu’enfant gentil et attentionné, mes frères et ma sœur furent persuadés que jamais je ne deviendrais comme eux, j’étais différent, certaines personnes me caractérisent comme ayant un visage harmonieux, des traits fins, ce qui était le contraire de toute ma famille. Tous moches, tous hideux, leurs cheveux noirs, leurs yeux rouge sang…Trop sombres, trop méchants. Martyrisé par toute ma branche fraternelle, je passais mes journées dehors ou dans ma chambre à faire apparaître des objets que j’avais volé à mes frères : des jeux, des livres, ou même des bouteilles d’alcool, seulement pour les embêter. Comment les faisais-je apparaître ? Eh bien j’avais appris sans savoir comment à stocker des choses dans un lieu qui, d’après ce que j’avais lu, était une autre dimension, et à les faire apparaître à ma guise malgré la fatigue qui me foudroyait après un moment. J’utilisais ces pouvoirs uniquement lorsque personne ne pouvait me voir : le processus de changement d’ADN me faisait peur, j’aimais mes cheveux châtains et mes yeux bleus…De plus, la magie ne m’intéressait pas tant que ça. J’avais évidement d’autres hobbies, la lecture par exemple, je passais beaucoup de temps à lire des classiques divers et variés et à apprendre des choses sur les étoiles, la physique, la chimie, la mécanique, la mécanique était quelque chose qui me passionnait, faire bouger du métal grâce à un assemblage intelligent de rouages et d’écrous…Génial. J’étais aussi passionné par les animaux et les insectes en tous genres, il faut dire que c’est un sujet très intéressant. Sinon j’écoutais de la musique, j’écrivais. Tout ce que j’ai vécu fut retranscrit dans divers journaux intimes, c’est pour cela que j’ai la possibilité de vous raconter mon histoire ici avec tant de précision car, pour être bien honnête, je ne me souviens pas de la plupart des évènements de cette enfance malsaine, j’ai préféré l’oublier.
Niveau social, eh bien je n’avais aucun contacte. Dans mon école, les élèves me fuyaient à cause de la réputation de ma famille, les filles criaient dès que je voulais leur dire un petit mot, même si c’était simplement pour leur dire bonjour, les garçons me tapaient dans la cour, et dès que je marchais sur le pied de quelqu’un par mégarde ou que je faisais tomber quelque chose, on m’accusait d’actes de délinquance. Même les professeurs se faisaient une joie de me saquer continuellement, mais mes notes étaient pourtant très bonnes, ce qui me valait de la détestation venant de mes parents. Je ne comprenais pas, comment pouvais-je ? Je savais que je devais apprendre, j’étais intelligent d’après mes professeurs, mais mes parents n’aimaient pas cette intelligence, ils me demandaient d’être méchants, je n’aimais pas ça, alors j’étais gentil, et même si je ne faisais rien, on me caractérisait de cancre. Pour un garçon de mon âge, il n’était pas possible de comprendre ce paradoxe. Cette époque créa cette phase de ma personnalité réticente à m’engager dans les relations humaine que j’apprécie pourtant beaucoup.
J’avais onze ans quand Daioc et Konogan entrèrent dans ma chambre pendant que je m’amusais à faire apparaître des objets. Ce jour est resté gravé dans mes mémoires. Ils m’attrapèrent chacun par une oreille et soulevèrent mon poids-plume de leurs gros bras. J’étais petit et maigre, contrairement à eux. Daioc dit :
« Eh toi ! Qu’est-ce que tu fous avec mes affaires ? »
« Rien ! » répondis-je.
« Je crois qu’il se fout de not’ poire n’est-ce pas Kono ? »
« J’crois bien Dai ! »
Ces deux mecs se complétaient parfaitement, deux sales pestes complètement Gogols. Je me mis à hurler, la douleur de mes oreilles supportant le poids de mon corps était devenue insurmontable. Mon cri strident eut l’avantage de faire lâcher prise aux grosses brutes. Je tombais mollement sur le sol, me massant les oreilles en les couvrant de mes mains par précautions. Daioc me mis une gifle et dit :
« J’vais dire à m’man que tu sais utiliser la magie ! Kono, tu l’surveilles, tu sais qu’il est balaise pour se barrer discrètement. »
Je pris cette phrase comme un compliment et souris, j’étais en effet doué pour fuir ou m’infiltrer, petit, fin, athlétique, je savais plutôt bien escalader et trouver les brèches dans les systèmes de sécurité.
[color=#B0C4DE]« Pourquoi tu t’marres toi ? » Me demanda Konogan mollement.
« Oh pour rien Kon’ »
« Comment t’m’a appelé sac à merde ? »
« Oh mais Kon’ ! C’est un diminutif qui va particulièrement bien à ton caractère t’trouves pas ? »
Je m’apprêtais à me prendre une baffe quand la porte s’ouvrit.
« Ouah, cette chambre est trop bien rangée ! J’t’ai déjà dis que t’étais trop soigneux et organisé Rentass ! Tu t’prends la tête pour rien, ranger ça sert à rien ! »
C’était mon père qui venait d’entrer dans ma chambre, je le regardais d’un air sombre, ma chambre n’était pas particulièrement rangée, au contraire, des livres y étaient entassés partout, mais vu l’état du reste de la maison, ma chambre était le modèle de propreté ultime. D’une voix douce qui ne me disais rien qui vaille, mon paternel, un homme bourru aux yeux rouges et aux cheveux noirs comme le reste des membres de ma famille passa sa main dans mes cheveux et me dis :
« Alors Rentass, tu sais faire de la magie ? Depuis quand ? »
Je me levais d’un bond et dit d’un air défiant :
« M’appelle pas Rentass ! Je déteste ce prénom ! Ca siffle dans la bouche c’est vraiment trop moche ! Je le déteste ! »
Un voile sombre passa dans le regard de mon père et y resta, je le préférais comme ça, plus naturel.
« Comment est-ce que j’dois t’appeler alors ? »
« Arath ! »
« ARATH ? Nom stupide ! Bon d’accord…Arath…Depuis quand tu sais faire apparaître des choses ? »
Ma franchise répondit avant mon cerveau :
« Cinq ans. »
« Et tu m’l’as jamais dit ? Tu aurais arrêté l’école et serais rentré dans la guilde ! »
« J’te l’ai pas dit parce que je veux pas rentrer dans ta stupide guilde ! Et j’aime pas le noir ! Je préfère le bleu marine ou le blanc, J’veux pas avoir les cheveux noirs ! C’est pas beau ! »
« T’as pas le choix sale gosse ! Si tu fais partie de la famille va falloir t’y coller ! »
Je regardai mes frères, ma sœur et ma mère postés de chaque côté de la porte et qui me regardaient d’un air défiant, le même que mon père. Levant la tête vers la fenêtre, je me levai et voulu m’élancer, sauter dans le vide, peu importe, je survivrais, c’était toujours mieux que rester dans cette baraque. Mais interrompant mon élan victorieux, une large main pris mon poignet. Je sentis quelque chose passer dans mon corps, comme si on me faisait une perfusion, je continuais de me débattre et finis par libérer mon petit bras. Ignorant ma douleur de la coupure béante présente là où la main de mon père m’avait pris, je sautai par la fenêtre, m’agrippa à un arbre et partit en courant.
Ma "famille" me suivait, tous, mais ils ne m’attraperaient pas pour la simple et bonne raison que je me réfugiai là où ils ne viendraient jamais me chercher : dans les égouts. Ces vastes tuyaux me servirent de cachette. A l’intérieur, je ne prêtais plus attention à ce qui se passait, je marchais pour vraiment me trouver à l’abri, mon poignet en sang, la douleur me tiraillait. Après de longues minutes, peut-être des heures de marche, mes jambes ne tenaient plus le poids de mon corps et je m’assis sur le sol boueux. J’observais la blessure qui m’avait été faite, inquiet, je déchirais un morceau de mon tee-shirt et l’enroulais autour pour éviter qu’elle ne s’infecte.
Une douleur me poignarda. Mon corps entier souffrait, je hurlais, des larmes de souffrance coulaient sur mes joues, mon sang semblait du feu, mon crâne était attaqué par ce qui me semblait être des coups de marteaux incessants et de plus en plus puissants. Chaque bouffée d’air que je prenais me faisait plus mal, je voulais mourir, je voulais simplement ne plus ressentir cela. Les poings serrés au point de me trancher la peau avec mes ongles, je ne pouvais plus bouger, ma vue se troublait et mon corps entier convulsait. Soudain, le noir. La fin de la douleur.
Pourtant je n’étais pas mort, je m’éveillais, je ne savais pas combien de temps avait passé depuis ma fuite, mais on ne m’avait pas retrouvé. Je me levai et me remis en route, tâchant de chercher un lieu où trouver de la nourriture. J’avais faim, soif, ma plaie avait besoin d’être recousue, et surtout j’étais terrifié. Ma peur enflait au fur-et-à-mesure que je marchais, allais-je finir par sortir de ce labyrinthe sans fin ou allais-je finir par crever de soif ?
Des yeux rouges brillèrent dans l’obscurité d’un cul de sac sur lequel j’étais tombé. Des centaines de paires d’yeux me regardaient fixement ; des rats. Un couinement aigu marqua le début de l’assaut, j’avais violé leur territoire. Cette centaine de rats immenses se lancèrent à ma poursuite. Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie, ce fut l’évènement le plus terrifiant depuis ma naissance. Mes jambes bougeaient toutes seules, ignorant la faim et la soif qui me tiraillaient, et pourtant l’essoufflement, mes muscles fatigués, mon manque de nourriture et mon épuisement…De plus je ne savais pas où je me dirigeais. Je finis par tomber, les rats m’attaquèrent, me mordant à divers endroits, je tentais de les rejeter d’un coup de pieds, mais rien n’y faisait. Je me roulais en boule en espérant que ça cesse le plus vite possible.
« DU BALAIS ! ALLEZ OUST SALES BÊTES ! »
Une voix humaine ? Les attaques avaient cessées, après quelques minutes, toujours en boule et tremblant, une main se posa sur mon épaule et la même voix de petit garçon me dit :
« Eh du calme, ils sont partis, ça va ? Putain t’es vachement amoché ! Tu viens d’où ? T’as passé combien de temps dans ces tuyaux ? »
Je ne pouvais pas bouger, pas dire un mot, l’image de ces rats me terrorisait encore.
« Attend là » me dit la voix, mais je ne l’entendais pas vraiment.
Un temps passa, je m’endormis. Lorsque je m’éveillais, un petit visage amical était juste au-dessus de moi : le visage rond, les yeux bleus, les cheveux bruns, il me souriait.
« Hmm… » Je me frottais les yeux, ça faisait des jours que je n’avais pas vu la lumière du jour.
« Haha ! »
Le garçon avait rit. Je baillais.
« T’as encore sommeil ? Ça fait presque une semaine que tu dors pourtant ! »
Je me levais d’un mouvement sec :
« Une semaine ?! » j’étais soudain parfaitement éveillé.
« Ouaip, et va falloir que tu nous explique comment tu t’es retrouvé dans ces égouts ! »
Les égouts…Je ne me souvenais pas vraiment. Je passais machinalement la main dans mes cheveux en fermant les yeux. En les rouvrant, j’eus droit aux yeux du garçon juste devant les miens, j’eus un bond de surprise.
« Tes yeux…tes cheveux…c’est leur couleur naturelle ou tu t’es teint ? J’veux dire, on a pas trouvé de lentilles pour tes yeux, mais t’as ptet’ utilisé de la magie…c’est P’pa qui me l’a dit. »
La panique s’empara de moi, c’était donc ça cette douleur qui m’avait presque tué ? Le changement d’ADN ? Une couleur originale ? J’avais arrêté le processus au milieu, à quoi ressemblais-je ?
« Un miroir, vite ! » hurlais-je.
En un simple mouvement, le gosse qui semblait avoir deux ans de moins que moi me passa ce que je demandais, j’observais mon reflet. Les cheveux blancs, les yeux rouges, pas rouge sang pourtant, plus rosé, plus joli, un genre de rouge lie-de-vin…Bouche-bée devant le changement que ça me faisait, je me regardais de profil plusieurs fois.
« Eh bien, ça change… » Pensais-je tout haut.
« HEIN ? T’étais pas comme ça avant ? T’étais comment ? »
« Châtain, les yeux bleus. »
« Hm…T’es mieux comme ça ! Au fait c’est quoi ton nom ? T’as quel âge ?»
« Rentass Aset Anestaw… »
« Rentass ?! »Je frissonnais à entendre ce nom. « C’est moche ! T’as pas un surnom ? »
Le sourire que je lançai à ce moment était apparemment radieux, heureux que quelqu’un partage mon avis je dis :
« Arath ! Appelle-moi Arath ! »
« Ha ! Super j’adore ! Ca te va super bien ! Et ton âge ? »
« Onze ans. »
« AH comme moi ! Moi c’est Nicolas Xans pour t’servir ! »
Je le regardai avec des gros yeux, il ne faisait vraiment pas son âge ! Plus petit que moi de près de dix centimètres, plus fin, le visage plus rond… On discuta longuement, il était plutôt gentil, je me dis qu’il allait peut-être devenir mon premier ami.
Plus tard, les parents finirent leur journée et je fus accueilli comme étant leur propre fils, ils étaient très amicaux, le père s’appelait Max et la mère Mia, tous deux avaient les cheveux du même brun que ceux de leur descendant. L’homme avait les bras musclés mais fins, surement un artisan. On m’annonça bien vite que la famille Xans était une famille de mécaniciens depuis des générations, et qu’ils tenaient une boutique et un atelier dans le village où ils se trouvaient, je leur racontais mon histoire, la raison de mes blessures (dont celle qui avait laissé une légère cicatrice entourant mon fin poignet) et de mon changement physique. Étonnés, ils décidèrent de m’adopter. Ce village où ils vivaient était en bord de mer, très chaleureux, je dû aller à l’école.
Je redoutais l’école et la réaction des gens, je ne voulais plus être rejeté, mais je n’osais pas m’approcher des personnes, j’attendais qu’elles viennent vers moi. Ma couleur de cheveux et d’yeux effrayèrent d’abord les gens, mais au fur-et-à-mesure, Nicolas poussait les gens à venir me parler et je fus accepté, ce qui n’était jamais arrivé dans mon ancienne vie.
A nos douze ans, Nicolas et moi, qui étions devenus de très bons amis, avions atteint l’âge requis pour commencer à apprendre les bases de la mécanique que j’assimilais très vite car il ne s’agissait pour moi que de rappels.
Un an plus tard, mes capacités et connaissances en mécanique devinrent impressionnantes, il faut avouer que je passais mes journées à cela, construire des machins, démonter et remonter des montre, dessiner des plans. La robotique m’intéressait de plus en plus, c’était pour moi un challenge, créer un robot. C’est ce à quoi je me mis à m’entraîner, cherchant sans cesses des nouveaux composants pour rendre ma future créature réelle, dessinant des plans… Un jour, nous avions 14 ans, je discutais avec Nicolas et lui demanda :
« Nicolas, tu sais mon robot ? »
« Ouais ? »
« Tu penses que je devrais le faire de quelle forme ? »
« Humaine ! Ça serais trop la classe t’imagines ? Un robot humain ! »
« Abruti ! Je pensais à un truc plus pratique, plus petit, qui pourrait servir d’animal de compagnie ! »
« T’as vraiment des idées louches toi ! T’as qu’à t’en acheter un d’animal de compagnie ! »
« Mais c’est pas marrant ! »
« Mouais, t’as raison…Un rat ? »
« UN RAT ? Tu sais bien que j’en ai une peur monstre !! »
« Justement ! Ca t’aidera ptet’ à combattre ta phobie ! Et ça serait une façon de te rappeler de notre première rencontre ! »
Il me fit un clin d’œil et me tapa légèrement le bout tu nez avec son indexe avant de partir dans l’atelier.
Après quelques minutes d’hésitation, je me lançais dans la conception d’un rat robot. Je mis un an à le concevoir, créant de nombreux rats mécaniques tous un peu mieux l’un de l’autre, et une demi-année plus tard, je le finalisais. Un rat plus vrai que nature, enfin presque car depuis, il a subit de nombreuses améliorations, mais la base reste la même. Lorsque je le présentai à ma famille adoptive, tous le regardèrent, bouche-bée. Max s’en approcha et l’observa :
« Automatisé…tu t’es servit du modèle des muscles du rat c’est ça ? Impressionnant ! Bien joué fiston ! »
« Merci Max ! » je n’avais jamais réussi à appeler cet homme « Papa » pour une raison qui m’échappait. Je me tournais vers mon meilleur ami, toujours bouche-bée, et lui demanda :
« Alors ? »
« …Je t’avais dit qu’il fallait que tu fasses un rat ! Il est vachement classe ! Il est équipé de quoi ? Ses poils sont vachement réalistes ! Il a même des paupières ?! »
Je rougis légèrement, je trouvais Nicolas de plus en plus mignon, surtout quand il me déballait ces questions, j’avais l’impression qu’il n’avait pas changé depuis mon arrivée, à part physiquement. Son visage avait minci, il était devenu beau, toujours plus petit que moi cependant. C’était un très bon horloger et il construisait de magnifiques montres. Je me ressaisis et dis :
«Ouais j’avoue qu’un rat c’est cool, mais ça m’a pas aidé pour ma peur, mais bon, ça reste cool alors j’vais continuer à en faire hein ! Il est équipé d’une caméra et d’un micro, d’un haut-parleur aussi, je peux parler à travers lui. »
« Oooh, un robot d’infiltration ! Il t’appelle comment ? »
« …Bicarbonate. »
Il explosa de rire :
« C’est mieux que Charbon tu me diras ! »
Je ris avec lui. Il me conseilla d’aller voir un magicien pour mettre une conscience magique à la bestiole, ce que je fis. Le rat bougeait comme il voulait, mais ne me reconnaissais pas, c’est pourquoi je décidais de placer le fameux capteur qui me servait aussi de micro et de traducteur. Je le greffais dans la paume de ma main. Il me servait à comprendre mes rats et à me faire comprendre. Il me servait aussi de micro, je pouvais donc parler à partir de mon nouvel animal de compagnie.
A mes seize ans, Nicolas m’offrit une montre attachée à une longue chaine d’or qu’il avait fabriqué lui-même que je porte toujours. Nous avons commencé à parler de diverses choses, de ce que nous avions vécu, de ce que nous voulions faire…Sans même m’en rendre compte, j’avais pris une décision pendant toutes ces années, je dis :
« Je crois que je vais entrer dans une guilde… »
« HEIN ? Mais y’a pas de guilde dans le village ! »
Je souris un peu tristement :
« Justement, je compte partir… »
Nicolas se leva, m’attrapa par le col, me releva et rapprocha son visage du mien, il était énervé, très énervé, son regard montrait une haine. Cependant je me laissais faire. Le regardant dans les yeux, un petit sourire amusé sur les lèvres. J’attendais qu’il parle.
« Tu m’en a jamais parlé ! T’aurais pu me prévenir que tu voulais te barrer ! »
« Tu comptes vraiment me frapper ? J’le savais pas c’est tout, je viens de remarquer que c’est c’que je veux faire. »
Son poing se leva, s’approcha de mon visage à une vitesse impressionnante, je ne bougeais pas, lui laissant le droit de me frapper la joue gauche. Aussi articulé qu’une poupée de chiffon, je me laissai tomber parterre, il me reprit par le col et approcha à nouveau son visage du mien, j’avançais légèrement le mien pour que nos lèvres se touchent. Il rougit, je ne rougis pas. Ses yeux étaient écarquillés, les miens très calmes, mi-clos, j’appuyais légèrement sur le baiser avant de me relever brusquement, laissant mon ami à terre. Il s’assit et dit :
« C’était quoi ça ? »
« Un baiser d’excuse. »
Il frôla ses lèvres de ses doigts un peu timidement et dit :
« T’as des sentiments pour moi ? »
« Hein ? » répondis-je directement, « Que les choses soient claires, je ne suis pas amoureux de toi, j’éprouve juste une attirance pour toi, plus ou moins la même sorte d’attirance que j’éprouve quand je croise une jolie fille, en un peu plus fort tout de même. Tu es mon meilleur ami mais ça n’empêche pas que je te trouve séduisant. »
« T’aimes les hommes ? » demanda-t-il, nettement étonné.
« J’aime les deux, j’ai toujours aimé les deux. »
Les yeux de Nicolas étaient plus calmes qu’avant, je ris et dis aussi calmement que tout le discours que j’avais tenu :
« Ca va mieux ? »
« Bah disons que le baiser m’a un peu surpris donc ouais, mes nerfs se sont lâchés, même si c’est un sacré choc de te savoir bi… »
« Haha ! C’est la vie Nick ! Y’a des gens qui sont pas "Normaux"»
« Ah non je voulais dire que je pensais pas que t’étais bi toi aussi, dans ma tête t’as toujours été trop séduisant pour accepter les garçons dans ton lit. »
On se mit à rire, l’orientation sexuelle du jeune homme que j’avais embrassé ne m’étonnais pas vraiment, il avait toujours regardé les garçons avec un peu trop d’insistance. Nous n’avions pas commencé une romance, ce baiser était uniquement une pulsion que je trainais que j’avais satisfait. Nous continuions notre vie comme avant, sans relations sexuelles ni autres baisers.
La technologie de mes robots s’améliorait, je créais des armes, des mini-bombes placées dans les rats, et m’entraînais un peu au combat, dans l’objectif d’être accepté dans une guilde. Je commençais à stocker mes robots dans l’univers où j’avais perdu l’habitude de ranger ce que je voulais faire apparaître.
L’année passa à une vitesse folle, ce ne fut que la veille de mes 17 ans que je prévins ma famille adoptive de mon départ que j’avais prévu le lendemain. Le soir, Nicolas et moi profitèrent de notre dernière soirée ensemble, vers la fin de la soirée, il me dit :
« Dis Arath…J’peux te dire que j’ai des sentiments pour toi ? »
« Bah c’est trop tard mon vieux. » dis-je avec détachement.
« Toujours aussi logique et détaché de la réalité hein ? »
« J’suis pas près de changer ! »
« Heureusement. »
J’eu le temps de cligner les yeux et nos lèvres furent à nouveau unies, elles se séparèrent un moment plus tard et il dit avec un sourire :
« Ça c’était la pulsion que je voulais satisfaire ! »
Inévitablement, nous finirent dans le même lit, que voulez-vous ? Personnellement je n’avais rien décidé, c’est lui qui s’y était mis, et je n’ai pas dit non. Nous sommes humains après tout.
Le lendemain, je partis. On me demanda vers où j’allais me diriger, je dis sans réfléchir :
« Mon village natal. »
Inquiète, Mia dis :
« T’es sûr ? J’veux dire, tes parents et tes frères et sœur risquent pas de t’en vouloir ? »
« AHAH ! C’est sûr qu’ils m’en voudront ! Ils avaient tellement d’espérance pour mon avenir et je les ai tous trahi ! Non, j’y vais juste pour chercher des trucs que j’y ai laissés. »
« Ils vont pas les avoir jetés ? » demanda Max.
« Non pas possible, je les avais cachés. »
« C’est quoi ? » Demanda Nicolas.
« Mes journaux intimes. »
« Oooh, j’aimerais bien les lire ! » dit-il d’un air taquin.
Devant ses patents, sans restriction, je pris son visage entre mon pouce et mon indexe et approcha mon visage du sien, je dis doucement, comme dans un souffle :
« T’en auras bien l’occasion ! »
Je lui fis un bref baiser qui fit rire ses parents, et moi par la même occasion, il avait une tronche impayable, rouge tomate, les yeux écarquillés, si il avait été un animal, ses cheveux bruns se seraient hérissés.
Cinq minutes plus tard, j’étais parti.
En moins d’une heure j’atteins le lieu où j’étais né. Des enfants passèrent à côté de moi et s’arrêtèrent pour me juger du regard avant de me sourire et de dire :
« Bonjour monsieur ! J’adore vos cheveux ! »
Je ris de manière légère et remercia la petite fille, les enfants de ce lieu remontaient en mon estime, il faut dire que je n’avais pas vécu de super moments dans l’école.
En marchant en ville, un jeune homme me vit et me jugea du regard, comme beaucoup d’autres personnes ; il faut dire que mes yeux et mes cheveux étaient bien inhabituels, mais lui se dirigea vers moi et me demanda :
« Dites-moi…Vous vous appelez bien Rentass ? »
Un frisson parcouru ma colonne vertébrale, ça faisait longtemps que je n’avais pas entendu ce nom.
« En effet, mais j’préfère Arath. »
Le garçon qui avait mon âge s’exclama :
« T’es de retour ? C’est dingue ! Qu’est-ce qui s’est passé avec tes cheveux ? »
Je le reconnaissais, un des garçons de mon école qui m’évitait ; il ne m’avait jamais frappé et avait même essayé de m’adresser la parole, mais il s’était fait engueuler par les professeurs et n’avait jamais recommencé. J’expliquais le fait que j’avais fui de chez moi, il m’a dit :
« T’as l’air d’être devenu quelqu’un de vachement bien ! Ca fait plaisir ! »
« Et ma "famille" ? »
« Oh eux…Bah en fait ils sont encore là, mais la guilde noire a été détruite, je crois que c’est les seuls à être restés, ils vivent au même endroit. »
Je le remerciais et partis de mon côté.
Arrivé devant la porte d’entrée de cette petite maison que j’avais habité plus de la moitié de ma vie, je toquais sans hésiter.
Une femme de 36 ans que j’avais longtemps côtoyé m’ouvrit la porte : Soaz. Elle m’observa un instant d’un air un peu meurtrier puis soudain, ses yeux s’écarquillèrent.
« R…RENTASS ?! »
« Ouaip. »
« C’est moi, Soaz ! »
« J’avais remarqué. »
« Ca te fais rien de revoir ta sœur après six ans? »
« Absolument rien. »
« T’es devenu vachement froid ! »
« Erreur, je suis uniquement froid avec toi ! Enfin plus exactement avec tous les membres de ta famille. »
« "Ta" famille ? Pas "Notre" famille ? »
« Haha t’es mignonne ! Tu crois vraiment qu’après tout ce que vous m’avez fait vivre je vous considère encore comme membres de ma famille ?! »
Un silence suivit ma phrase. Elle m’invita à entrer d’un air un peu froid, l’air que je connaissais. Ma mère, mon père et mes frères apparurent. Tous crièrent mon nom, un de mes frères voulu même me sauter au cou, mais d’un simple mouvement de la main je l’arrêtais dans son élan en lui plaquant la main sur la tronche. Je dis :
« Ohlà on s’calme mon ptit Kon’, j’suis pas v’nu pour vous faire des câlins partout ! »
J’étais toujours plus petit qu’eux et beaucoup moins baraqué. Il était amusant de voir leurs cheveux noirs contraster avec mes cheveux blancs. Mon père dit froidement :
« Qu’est-ce qui est arrivé à tes ch’veux ? »
« Ecoute tu te souviens du jour où tu m’as à moitié taillé les veines du poignet avec ton pouvoir de merde et que j’ai fuis ? Faut croire que je t’ai arrêté en plein milieu du processus ! Mais franchement je préfère ça que les cheveux noirs ! »
Il ne dit rien, j’aimais voir la puissance que ma parole avait prise sur leur stupidité. Bicarbonate sortit de ma veste et se posa sur mon épaule en couinant, je lui grattai la tête et lui murmura :
« J’suis d’accord avec toi Bicarbonate ! »
Ma mère s’exclama :
« Tu parles aux rats maintenant ?! C’est la meilleure ! »
« Je parle pas aux rats, mais je parle à mes rats, c’est un robot que j’ai crée…Quoi tu m’crois pas ? Attends. »
J’approchais ma bouche de ma paume droite et dit :
« Vous êtes vraiment tous stupides »
Le rat dit la phrase exactement en même temps que moi, après tout, c’était pour ça que je l’avais programmé. Mon frère ainé siffla, il dit :
« Pas mal frangin ! »
« Ouais ouais, bon j’aimerais récupérer un truc tans ma chambre, j’suis pas venu pour taper la t’chat. »
« On a tout jeté » dit ma mère.
« J’en doute fort. »
Mon père voulu me prendre par le bras pour me tirer vers ma chambre, je vis un pas en arrière, je dis :
« Toi tu me touches pas ! J’te suis t’inquiètes ! »
Je le suivis donc, arrivé dans mon ancienne chambre je ne fus pas étonné de ne ressentir aucun regret et aucune nostalgie. Je m’accroupis par terre, le sol était poussiéreux, ils avaient tout vidé et, apparemment, n’étaient pas rentrés dans cette petite pièce depuis longtemps, ça puait le renfermé et il y avait de la poussière partout. Je soulevais une planche de parquet que je connaissais bien, lorsque je l’ouvris, un rat en sortit. Un cri puissant sortit de mes lèvres, je partis à l’autre bout de la pièce, tentant tant bien que mal de m’éloigner du rat qui continuait de s’approcher de moi, j’étais collé au mur comme si je voulais y entrer, figé et tremblant, des sueurs froides glissaient sur mon visage. Je parvins à tourner le regard vers mon père biologique et à hurler :
« MAIS FOUS-LE DEHORS INCOMPÉTENT DE MERDE ! »
Mon père mis un violent coup de pieds au rat qui fut projeté contre le mur avant de tomber mollement au sol, raide mort. Un soupire de soulagement sortit de ma gorge. Ces bestioles…
Je me penchais au-dessus du trou qu’avait révélé la planche de parquet et en sortit cinq carnets poussiéreux : mes journaux intimes. Je les mis dans mon sac. Lorsque je me mis debout, mon père me pris par le col et me dit :
« Pourquoi tu t’es barré ? Pourquoi t’es pas revenu, t’es qu’un sale con ! »
Je pris doucement la main de l’homme que j’appelais "papa" et la détacha de moi, je lui dis :
« Je t’ai dis de pas me toucher, j’ai un mauvais souvenir de la dernière fois où ta peau est entrée en contacte avec la mienne. Je suis parti parce que cette ambiance me gonflait, cette baraque de merde, cette famille de merde, cette tradition de merde. J’suis pas revenu parce que peu de temps après mon départ, j’ai souffert, affreusement souffert. Le changement d’ADN est absolument douloureux, tu m’as fais souffrir, moi, ton propre fils. En plus, j’ai trouvé une vraie famille qui m’ont accepté tel que j’étais, alors je veux plus rien avoir à faire avec vous. »
Il tenta de me mettre une gifle, j’arrêtais son bras en lui attrapant le poignet, j’avais du mal à contenir sa force, il était vrai que je m’étais entraîné, mais sa force physique restait bien supérieure à la mienne, c’est pourquoi je fis un pas en arrière avant de le lâcher. Il me demanda comment j’étais parti, je lui répondis, il me posa d’autres questions auxquelles je répondis avec franchise. Je partis le plus vite possible, sans dire adieu.
J’ai passé le reste de l’année à vagabonder de villes en villes à la recherche d’une guilde, pour gagner de l’argent, je faisais des réparations, je ne rencontrais personne, puis près mes 18 ans,je décidais de devenir un mage solitaire...Voila. Je vis dans un petit village mais je voyage très souvent et suis peu dans mon appartement.


Description Mental

Lorsque vous apercevez Rentass, vous l’imaginez comme étant un garçon faible, l’imagineriez-vous magicien ? Non surement pas, peut-être est-il un marchand, un écrivain de pacotie ? Eh bien non, il s’agit bel et bien d’un jeune magicien, et d’un mécanicien d’ailleurs. Comment pourrais-je vous le décrire ?
Bon ce n’est pas quelqu’un de particulièrement courageux, il a tendance à éviter les combats parce que ce n’est pas son point fort, mais il est très pratique pour les missions d’infiltration ou d’observation sachant qu’il possède un rat équipé d’une caméra et d’un micro-enregistreur. Il faut cependant savoir qu’en cas de combat, il se battra quand même, ce n’est pas un poltron complet tout de même, non, il sait se battre, mais n’aime pas vraiment cela…Quand i est dans son état normal.
Sinon hors quêtes, Ren est quelqu’un d’adorable. Il a un beau sourire, est gentil, compréhensif, très joyeux ; discuter avec lui est un plaisir. C’est un amateur de lecture, il est donc plein de culture mais n’en fait pas tout un plat et ne s’en vante pas. Arath est généreux, demandez-lui de réparer votre réveil, votre montre, il le fera sans aucun problème et gratuitement, mais évitez de le prendre pour Répare-tout-guy, il risque de s’énerver après. Mais ce ne sont pas toutes ces qualités de communication qui font de lui une personne particulièrement sociale et populaire : au contraire, il est plutôt timide. La plupart du temps, il est seul dans un coin de la guilde et répare ou fabrique un rat avec une bière à portée de main, si vous venez lui parler il vous acceptera sans grands problèmes mais il ne viendra pas vous parler de lui-même, il en sait vraiment pas engager une conversation. Il a cette tendance à dire ce qu'il pense de manière très naturelle et directe, comme ses sentiments; si quelqu'un qu'il n'aime pas lui demande si il l'aime bien il dira "T as un côté qui m'énerve profondément, mais pas à un niveau tel que j'aimerais t'assassiner.", bon ce n'est pas toujours méchant! Au contraire c'est souvent plutôt gentil. Parfois les gens prennent ce qu'il dit pour du sarcasme sachant que c'est une de ses spécialités et qu'il le dit plus ou moins sur le même ton signalant une évidence.
Un côté de sa personnalité est vraiment noir, mais il déteste cette face de sa personne, elle le terrifie, cependant, quand il est énervé, il n’arrive pas à se calmer, il lui suffit d’un ennemi un peu trop vantard, qui blesse un de ses amis, et il sortira de ses gonds. Peu importe si il s’épuise, il s’acharnera sur la personne qui l’a énervé jusqu’à lui avoir réglé son compte ; il peut même devenir un tueur sanguinaire dans ces moments, et de ne pas réaliser qu’il est en train de massacrer quelqu’un et que le sang de son ennemi coule sur lui. Sachez cependant que ces phases sont très très rares, elles sont dues à son éducation étant petit.
Ses amis sont absolument importants pour lui, il a vécu aux crochets d’un ami pendant longtemps, chaque personne qu’il considère comme une amie est importante pour lui.
C’st donc une personne très tendre dans les relations humaines ; mais en combat c’est un peu différent. Quand on le provoque en duel, il est très sarcastique, il aime se moquer de son ennemi, surtout lorsqu’il s’agit d’une grosse brute qui ne réfléchit pas en se battant, car Arath est quelqu’un de très intelligent malgré son apparence un peu maladroite, chacune de ses actions sont réfléchies, il est plutôt doué pour faire des plans et en combat, il se tape une réflexion intense à chaque seconde pour savoir sa prochaine attaque.
C’est une personne très minutieuse et patiente, le fait de construire des objets mécaniques tellement soigneusement demande un temps et un travail incroyable, mais pour lui, ce sont des "corvées" qui passent très bien, c’est un genre de hobbies. D’ailleurs quand il s’ennuie, il sort automatiquement quelque chose à fabriquer, c’est pourquoi vous le verrez le plus souvent en train de bricoler quelque chose dans son coin. Son soin et son habilité fait qu’il est doué en dessin, même si ce n’est pas une occupation qui lui plait vraiment. C’est par contre une véritable quiche en musique, ne lui donnez jamais un instrument de musique, sinon vos oreilles risquent de se suicider, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’aime pas la musique. D’ailleurs il chante bien, mais refuse souvent de chanter, persuadé d’avoir une voix horrible.
Il écrit très souvent, pas des histoires qu'il invente mais son histoire. Il tient des journaux intimes depuis qu'il est tout petit et se plait à les continuer.
Ses défauts sont les suivants : il a tendance à s’emporter pour pas grand-chose, je vous conseille d’ailleurs de ne jamais l’appeler par son vrai nom, pour lui, il fait l’effet d’un poignard dans le cœur, donné par ses parents qu’il méprise au plus profond de son être, ses deux prénoms et son nom de famille insupportent, il faut l’appeler par son surnom : Arath. Cependant si vous ne le savez pas, il ne s’énervera pas, c’est si vous le savez qu’il vous engueulera. En fait c’est une bonne manière de lui donner envie de se battre contre vous sans réveiller son côté obscure. C’est une personne un peu fainéante. Il n’aime pas vraiment se balader, rester sur place lui suffit. Il adore les grasse-mat’, dormir est un de ses plus grands plaisirs. Les quêtes, il n’en fait que quand il a besoin d’argent, ou quand la mission l’intéresse vraiment ; c’est un accro des missions d’espionnage, s’infiltrer chez les gens est quelque chose de très plaisant pour lui.
Discret, il n’est pas vraiment du genre à se faire remarquer, comme dit précédemment, c’est le genre de garçon que vous voyez seul dans un coin qui n’ouvre pas sa bouche et qui rit quand il entend les gens raconter des blagues qui ne lui sont pas destinées. Il est fort probable que des gens le prennent pour un genre de fantôme errant dans l’auberge de la guilde ou même que certaines personnes ne le connaissent pas du tout, pourtant pour lui, la guilde est une grande famille à laquelle il est très attaché.
Que vous dire de plus ? Il a peur des rats…Bizarre hein…En effet la simple vue d’une souris ou d’un rat le fait crier et sauter au plafond, mais pourquoi diable se bat-il avec des rats dans ce cas ? Eh bien c’est comme Batman ! -sors- Il confronte ses ennemis à sa peur. Il a d’ailleurs un rat mécanique de compagnie, un rat noir qui s'appelle bicarbonate ; il a une sorte de conscience animée par de la magie, Arath avait commandé cette modification à un mage. Si le rat le considère comme son maître c'est parce que ce dernier est équipé d'un petit capteur que le rat...bah...capte ; parfois l'animal lui rend des petit services de livraison de messages.
C’est une personne calme aussi ce Rentass, et le fait d’être calme, logique, et un peu détaché du monde fait de sacrés truc… Un jour par exemple quelqu’un lui a demandé si il avait peur de ses rats, il a simplement répondu : « Bah on c’est juste des robots… ».
Il déteste la pluie. C’est un truc qu’il haï. Ca pue, ça mouille, ça salit, ça rouille les circuits, il méprise ce temps. Chaque fois qu’il pleut il râle en marmonnant.
Ce n’est pas une personne polie, presque le contraire, il s’exprime de manière très familière sans se soucier de la classe sociale de la personne.
Pour finir je crois, Arath est quelqu’un de modeste, il complexe souvent sur des aspects de son physique comme sa taille, son poids, ses yeux, sa voix, alors qu’il n’a pas à se plaindre.
Il aime bien boire, la bière c'est son truc, mais il n'est pas vraiment alcoolo pour autant.
Ah non je n’ai pas fini, il déteste les guildes noires, il en faisait partie mais à réussi à fuir, vous le verrez dans son histoire.
J’avais une dernière chose à dire mais j’ai oublié alors tant pis ! Je développerais dans les rp !



Description Physique

Vous marchez dans la rue, votre air de meurtrier au visage, défiant du regard tous ceux qui osent vous regarder. Tous si banales, leur visage, style vestimentaire, le monde est morne, même leur caractère est identique, c'est ça que vous détestez dans le monde : tout le monde est identique, et si vous êtes un peu différent, vous êtes vu de travers. C'est en pensant à cela que vous descendez cette rue marchande lorsque vous apercevez une silhouette assise sur le bord d'un trottoir près d'une auberge. Vous arrêtez votre marche et le jugez du regard : pas très grand...près d'un mètre soixante dix, vous le dépassez facilement d'une tête ; maigre, oui, sa silhouette est fine mais pas faible pour autant, au contraire, il semble plutôt athlétique et souple, ce n'est donc pas un défaut, mais votre allure forte et musclée prouve que dans un combat au corps-à-corps vous auriez forcément l'avantage. Mais que fait donc ce jeune homme (qui ne doit pas avoir atteint 20 ans) assis comme cela ? Intrigué, vous vous approchez. Il semble bien occupé à bricoler quelque chose, mais vous ne pouvez voir de quoi il s'agit ; enfin vous le voyez plus en détails : ses cheveux sont blancs, courts et en bataille, carrément indomptables à première vue, une couleur qui se remarque à des kilomètres, surtout sur la tête d'un garçon aussi jeune; vous vous demandez ce qui a pu leur donner cette couleur. Le jeune homme est concentré sur son ouvrage, vous ne pouvez, par conséquent, pas voir son visage ; mais le reste de son corps est plutôt facile à remarquer : assis en tailleur sur ce trottoir, le dos un peu courbé, il semble plutôt maladroit, mais en un sens, vraiment sur de lui à propos de ce qu'il fait, est-ce que ce garçon est un magicien ? Sûrement pas, non, même si il l'était, vous ne l'autoriseriez pas ! Pour vous, seul quelques personnes sont autorisées à être sorciers et à appartenir à une guilde, et lui n'entre pas dans vos critères de sélection. Peut-être êtes-vous un peu trop arrogant. Vous observez les vêtements du bricoleur : un pantalon bleu marine, très simple ; maintenu par une ceinture noire à la boucle en métal sur laquelle sont accrochés divers outils : une clé à molette, un tournevis et un petit marteau, son torse est couvert d'une large chemise blanche avec les trois boutons du bas ouverts. Autour de son cou, une cravate bleue foncée attachée de manière un peu désinvolte. Pour se couvrir du froid, à ses côtés est posé une veste bleue à capuche verte, plutôt large ; ses chaussures sont, quand à elle, des baskets noires en tous points, vous espérez qu'il porte d'autres sortes de vêtements. Vous avancez de quelques pas, décidé à ne pas vous attarder plus sur ce garçon trop banal, mais un mouvement de sa main attire votre attention, il vient de poser ce qu'il était en train de bricoler : un rat ?! Noire, les yeux rouges, rouge lie-de-vin.
« Ça va mieux Bicarbonate ? »
Un couinement sort de l'animal qui monte sur le bras du garçon qui s'exclame en riant :
« haha tant mieux alors ! Allez on y va ! »
Intrigué, vous interpellez le garçon dans sa marche souple mais légèrement maladroite, il se retourne et vous demande ce que vous voulez de manière bien peu polie. Ses canines sont un peu plus pointues que la normale. Vous observez son visage: les joues légèrement rondes, mais peu, les pommettes hautes, la peau légèrement bronzée, un nez fin et plutôt petit, et plus important: des yeux de la même couleur que celle de ses rats, ce même rouge lie-de-vin. Qu'est-ce qui avait pu créer une telle couleur?Mise à part cette couleur, vous remarquez qu'ils sont en forme d'amande aux coins légèrement relevés, comme bridés. Vous remarquez également la présence d'un pendentif attaché à une longue chaine autour de son cou, surement sortit de sa chemise par mégarde.
(b]« C'est quoi ce rat ? T'es un magicien ? »

« Ce rat c'est un robot que j'ai confectionné, il s'appelle Bicarbonate. Et oui j'suis un magicien. »
Vous riez, faites apparaître une énorme épée :
« Viens te battre alors ! »
Il soupire, passe sa main dans ses cheveux d'un air exaspéré, comme si il savait déjà que vous alliez perdre. Furieux, vous foncez vers lui, les piétons s'éloignent du futur champs de bataille avec quelques cris de surprise ; un petit cercle de publique se forme autour de vous. Le garçon évite toutes vos attaques très facilement. Il dit tout en continuant de les éviter :
« Si tu bourrines comme ça t'iras pas loin ! T'as un pouvoir de réarmement ? »
Des lignes lumineuses couleur métal convergent vers le centre de sa main, un rat y apparaît ; le pelage beige, des taches brunes parsemant son petit corps, il tourne ses yeux rouges vers vous. Vous avez arrêté d'attaquer, le jeune homme sourit malicieusement et dit :
« moi aussi ! »
Vous recommencez à attaquer, sans vraiment réfléchir, vous voulez juste le frapper. Vous parvenez à trancher sa chemise au niveau du torse et apercevez ses muscles bien cachés, peut-être avez-vous sous-estimé votre adversaire.
Sans comprendre pourquoi, un rat se trouve sur votre épaule, puis vous entendez un bruit sourd. Vous êtes par terre, un goût de sang dans la bouche, le visage du jeune garçon devant vous, il vous dit :
« Si t'es magicien, sois un peu plus tactique, t'as même pas réussi à me faire une égratignure avec 25 attaques tandis que je t'ai mis KO avec un seul rat ! T'es vraiment pas doué ! »
Vous le laissez partir, honteux.




Dernière édition par Rentass Aset Anestaw le Sam 14 Avr - 10:48, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Dim 1 Avr - 16:24

Bienvenue à toi Rentass comme dit sur la box \o/ Double bienvenue puisque tu comptes intégrer (pour le meilleur et surtout le pire) mes rangs.
N'hésite surtout pas à up le sujet dès que ta présentation est terminée.
Habituellement, dans les magies de rééquipement, il faut acheter (et donc payer) ses armes mes puisque tu prévoie de les fabriquer disons qu'il faudra que tu achètes les matériaux nécessaires (les premiers étant offert comme une arme est offerte à la validation). Comme tu es un cas particulier, je te demanderai de m'envoyer un MP quand tu feras une demande à la boutique et d'indiquer mon nom dans le titre que je me charge de toi sans que quiconque se prenne trop le choux Wink



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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Dim 1 Avr - 17:47

D'accord je ferais ça! Je vais dire que le seul qu'il a pour le moment c'est un rat à caméra et à micro, ça peut toujours être pratique!
Merci en tous cas, c'est sympa de ta part! Punaise vu le nombre de rats qu'il va devoir fabriquer ça va être la joie niveau fric!
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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Mar 3 Avr - 20:37

J'appelle au "Up".
je tiens à préciser que vous avez réalisé la première fiche de codage qui résiste à ma bonne intention de changer les couleurs pour la faire dans le même style que le nouveau thème du forum...Vous avez bloqué mes bonnes intentions =D Bon après si vous sortez une nouvelle fiche j'aimerais bien changer pour faire jouli =D

Donc bref, fiche terminée! j'espère qu'elle vous plaira.
Au fait, je me suis clairement retenue dans la vulgarité dans l'histoire, mais y'a cependant quelques petits mots vulgaires qui sont sortis, veuillez m'en excuser =3
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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Jeu 12 Avr - 14:19

Je me permet de faire un reup?
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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Ven 13 Avr - 15:52

Orthographe : 1.5 / 2
Vocabulaire :1.5 / 2
Conjugaison : 2/2
Qualité : 1.5/ 2
Originalité : 1.5/2
Respect de la langue française : 2/2
Note perso : 2/2
Bonus longueur du texte : 6/ 6

Un total de 18, donc tu commences lvl 19 avec 21 pts techniques, 95 + 10 (bonus présentation) pts de statistiques et 10.000 jewels

Je te précise que Crescent wolf n'est plus et que tu devras donc rejoindre une autre guilde ou rester solitaire Wink

Dans ton histoire, tu donne une date précise, hors le calendrier de Fairy Tail n'est pas celui de notre époque Wink


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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Sam 14 Avr - 10:34

Je ne trouve plus l'endroit où j'ai donné une date précise, sinon ok, je vais voir pour une autre guilde!

Edit: j'ai décidé d'être mage solitaire, yay!


Dernière édition par Rentass Aset Anestaw le Sam 14 Avr - 10:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Sam 14 Avr - 10:43

Je naquis le 11 janvier 1993, il y a 19 ans, dix ans après la naissance de Konogan.


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MessageSujet: Re: Présentation de Rentass A. A. Alias Arath, l'invocateur de rats...TUN TUN TUUUNNNN [Terminée]   Sam 14 Avr - 10:49

Trouvé, changé, merci!
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